DCOREUM洪七公:独特语言优势加持,马来西亚或将成为全球Web3社区交流中心

DCOREUM Hong Qigong : Un avantage linguistique unique pourrait faire de la Malaisie le centre mondial des échanges communautaires Web3

BroadChainBroadChain20/04/2023 15:31
Ce contenu a été traduit par IA
Résumé

Hong Kong et la Malaisie sont comme deux frères d’école martiale, mais l’un incarne la « face » tandis que l’autre incarne la « substance ».

Le 14 avril à 19h00, la réunion privée « Web3 au sommet des vagues » — « Rassemblement des acteurs de premier plan : Quelles perspectives pour les projets Web3 de qualité et la prospérité commune avec Hong Kong ? » s’est tenue avec succès au 7e étage du bâtiment K11, 18 Salisbury Road, Tsim Sha Tsui, Kowloon, Hong Kong. L’événement était organisé conjointement par ChainDD, 1783DAO, Star Consulting et BroadChain Finance, avec le soutien de Yuan Technology, Web3Hub et CGVFoF.

Lors de cette rencontre, Hong Qigong a comparé la Chine (Hong Kong) et la Malaisie à deux frères d’école, l’un incarnant la « façade » et l’autre la « substance », une distinction dictée par le contexte actuel. La « façade » vise à générer de la visibilité et à attirer l’attention, tandis que la « substance » se concentre sur la conversion et la réalisation concrète.

image.png

Hong Qigong a ensuite détaillé les caractéristiques nationales uniques, les atouts géographiques et le potentiel de développement de l’écosystème Web3 en Malaisie. Selon lui, dans la vague mondiale du Web3, la Malaisie dispose d’avantages naturels et d’opportunités exceptionnelles, absents à Hong Kong.

Il estime également que les avantages linguistiques et communicationnels de la Malaisie en feront, dans les deux à cinq prochaines années, le centre mondial de communication et d’échange communautaire pour le Web3, lorsque le secteur atteindra une échelle de 1 à 2 milliards d’utilisateurs.

Voici une version éditée et condensée de son intervention, retranscrite par ChainDD :

Je réside principalement en Malaisie depuis environ un an. Ma venue à Hong Kong aujourd’hui a pour but de partager quelques réflexions sur la complémentarité entre la Malaisie et Hong Kong. La Malaisie est un pays fascinant, mais curieusement, la plupart de mes amis n’en ont qu’une image floue. Je souhaite donc vous faire part de mon analyse de ces deux territoires.

Pour moi, Hong Kong et la Malaisie sont comme deux frères d’école : l’un est la « façade », l’autre la « substance ». Cette répartition découle des circonstances. Hong Kong, « Perle d’Orient » depuis des décennies, bénéficie d’une forte notoriété. Il excelle dans la mode et la finance, et son statut historique de centre financier mondial lui confère un cadre juridique et financier solide, un atout que la Malaisie ne possède pas. Sa proximité avec la Chine continentale lui permet aussi d’attirer massivement talents et capitaux. En tant que « frère », la Malaisie joue plutôt le rôle de « substance », avec des villes comme Kuala Lumpur et Johor Bahru qui se concentrent sur le renforcement de leurs infrastructures, de leur industrie manufacturière et de leur tourisme.

Les deux territoires partagent des points communs : anciennes colonies britanniques, ils ont une compatibilité forte sur le plan des règles fondamentales, linguistiques et sociales. De plus, la population chinoise est très importante en Malaisie, où le mandarin est la troisième langue la plus parlée, représentant environ 23 à 24 % de la population. Les Chinois y occupent une position économique prépondérante : les premières fortunes nationales sont, depuis des générations, d’origine chinoise.

Un exemple concret : à Hong Kong, un bol de nouilles dans un petit restaurant coûte au moins 50 HKD ; avec quelques garnitures, on dépasse rapidement les 100 HKD. À Kuala Lumpur, même dans un restaurant chic, le même plat coûte entre 10 et 15 RM, soit quatre à cinq fois moins. De même, le revenu mensuel moyen en Malaisie est de 3 000 à 5 000 RM, contre 25 000 HKD à Hong Kong, un écart similaire. La Malaisie présente donc des avantages comparatifs significatifs.

Les liens entre les deux sont profonds. À Hong Kong, l’apparence (« face ») compte beaucoup, et les règles culturelles et sociales sont proches. La « façade » génère de la visibilité et du trafic ; la « substance », elle, se concentre sur la conversion.

Ma comparaison repose sur deux dimensions : la notoriété et le capital financier. Sur ces points, Hong Kong, centre financier mondial, est incontestablement supérieur. En revanche, la Malaisie l’emporte sur les coûts salariaux et les avantages linguistiques. L’écart de coûts est, comme évoqué, de quatre à cinq fois. L’avantage linguistique est un atout national unique. Enfin, sur le degré d’internationalisation, les deux sont très ouverts, celui de Hong Kong restant légèrement supérieur. D’où la nécessité d’une complémentarité.

La Malaisie possède un autre atout de taille : c’est un État islamique. L’ensemble de la population malaise est musulmane, ce qui lui permet, via cette identité commune de « frères musulmans », d’établir des ponts directs avec les pays arabes et du Moyen-Orient, souvent difficiles d’accès. Ces liens sont solides et ouverts — un avantage véritablement unique.

Autre point fort : la langue malaise, parlée par l’ethnie majoritaire, sert de « monnaie d’échange » dans toute la région des îles du Pacifique Sud. En tant qu’État souverain indépendant, la Malaisie abrite la plus importante communauté chinoise reconnue nationalement au monde (23 à 24 % de la population). Elle allie une éducation imprégnée de culture chinoise et le statut de membre du Commonwealth — une combinaison rare.

Les Chinois de Malaisie maîtrisent naturellement cinq langues : malais, anglais, mandarin, cantonais et minnan. Cet héritage linguistique constitue un avantage communicationnel inné.

Cet atout place la Malaisie en position de force dans la vague mondiale du Web3. Aucun autre territoire — ni Dubaï, Singapour, Hong Kong, Pékin, Shanghai ou New York — ne dispose du même potentiel.

Lorsque le Web3 passera de un ou deux milliards d’utilisateurs à dix, vingt ou trente milliards, chaque projet devra construire une communauté mondiale. Cette communauté nécessitera une structure et des animateurs — un rôle que l’intelligence artificielle ne pourra pas remplacer. La Malaisie, grâce à ses capacités linguistiques et communicationnelles, deviendra naturellement le centre mondial de ces échanges communautaires.

À l’échelle de deux milliards d’utilisateurs, les communautés Web3 compteront spontanément des centaines de milliers de membres. La question se posera alors : où implanter son projet pour optimiser coûts et efficacité en matière de communication, de formation et de diffusion ? Ma réponse est claire : la Malaisie.

Dans les deux à cinq prochaines années, lorsque le secteur atteindra cette masse critique, la Malaisie s’imposera automatiquement comme le centre mondial de la communication et de l’échange communautaire pour le Web3.

Aujourd’hui, pour un projet qui vise l’international, Hong Kong peut être votre « façade », et la Malaisie votre « substance ». Implantez-y votre équipe, votre future communauté et votre structure organisationnelle. Vous y gagnerez en réduction des coûts, en efficacité et en résultats concrets.

Choisir la Malaisie aujourd’hui, c’est comme avoir choisi Ethereum en 2016. Son avantage unique, véritable don national, la rend incontournable face à Dubaï, Singapour, Hong Kong, Pékin ou Shanghai.

Pour conclure, deux messages : Premièrement, grâce à cet atout communicationnel et communautaire unique, nous disposons d’une forte capacité à mobiliser des communautés dynamiques. Si les communautés vous intéressent, venez nous rencontrer en Malaisie. Deuxièmement, si vous souhaitez effectuer une visite exploratoire, vous êtes les bienvenus à Kuala Lumpur.