Crise de sécurité Web3 : les attaques d'ingénierie sociale représentent plus de 70 %, le taux de récupération des fonds est inférieur à 10 %
BroadChain a appris que le 20 avril à 18h16, selon TechFlow, au premier trimestre 2026, les attaques d'ingénierie sociale dans le domaine Web3 représentaient déjà 74,7% du total des pertes dues aux piratages, soit une augmentation significative par rapport aux 28,7% de 2021. Durant la même période, le taux moyen de récupération des fonds volés est resté inférieur à 10%. Des cas récents se sont multipliés : en avril, le protocole de pont inter-chaînes @hyperbridge a été attaqué en raison d'une faille logique dans la vérification des preuves, entraînant une perte d'environ 2,5 millions de dollars pour les utilisateurs ; auparavant, le protocole DeFi @DriftProtocol a été victime d'une attaque d'ingénierie sociale menée pendant six mois par un groupe de pirates lié à la Corée du Nord, avec des pertes atteignant 295,7 millions de dollars. Malgré une aide de 147,5 millions de dollars fournie par Tether entre autres, cela n'a pas suffi à couvrir l'ensemble des pertes. Contrairement à la finance traditionnelle, les transactions sur la chaîne Web3 sont irréversibles : une fois les actifs transférés, il est difficile de les récupérer. Les investisseurs institutionnels hésitent donc à s'engager, et le secteur a un besoin urgent de mettre en place des mécanismes de fonctionnement responsables et des cadres de sécurité structurés, plutôt que de se contenter de discours sur les concepts.